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Une semaine avait passée, Mathieu c'était très bien intégré grâce à Dougie qui était devenus proche de lui. Et Tom, s'entendait plutôt bien avec lui aussi. Danny et Harry rester à part au départ c'était joint à eux, en fin de cette semaine, ils ont enchaîner les sorties. J'étais heureuse pour lui, mais je devais la plupart du temps rester à la maison avec Jimmy.
Aujourd'hui, Mathieu devait rentré en France. Après en avoir discuter longuement, on avait décidé que je vivrais encore une ou deux semaines avec mon fils en Angleterre. Mathieu était confiant, Danny c'était bien rapproché de Jimmy et apparemment tout le monde aimait mon petit chéri.
- Je t'aime . Me lançait-il en rentrant dans la salle d'embarquement où les personnes sans billet ne pouvait pas entré.
Je ne répondis qu'en mimant mes mots. J'attendis qu'il soit rentré dans l'appareil, par sécurité qu'il soit partit ? Ou qu'il soit trop loin pour que je puisse le rattraper. Dougie qui m'avait accompagné me tira la manche pour me faire signe de partir.
Il m'expliqua que nous devions rejoindre les 3 autres à une interview radio, que Tom m'y attendrais avec Jimmy. Il me mise en garde à ne répondre à aucunes des questions qu'on me poserait une fois arriver là bas. J'avais compris, ne parler à personne à part à eux .
- De toute façon, il y a déjà eu plusieurs hypothèse émise sur toi dans la presse à scandale. Pendant l'été que tu avais passer ici. M'avoua t-il.
Je fus quelque peu surprise, mais après tout, ils étaient des stars. Mon frère était une star, cela aurait fait rêver plus d'une fille. Moi, non ! C'est une des raisons pour laquelle je ne veux pas dévoiler qui est le père de Jimmy. Imaginer la vie qu'il aurait ? Toujours sous les projecteurs, ce n'est pas la vie que je veux offrir à mon fils.
FLASH BACK
Anais m'attendais à la sortie du bar. Elle paraissait énervée, j'avais un peu trop bu ... Je ne marchais pas droit, seulement je comprenais encore ce qui se passais. Elle était rentrée dans ce dit bar, avait mis une claque au garçon qui me parlait depuis le début de la soirée. Il avait l'air sympa.
Je sortis alors en riant, j'étais heureuse depuis que cet homme m'avait proposer un verre. Mes talons me gênaient pour marcher, je pris appuis sur le mur et les enleva. Anais attendait à l'autre bout de la rue, tapant du pied pour calmer son énervement, contre moi ?
- Tu te fous de moi ? ! Me cria t-elle.
Elle me frappa, une simple claque rassurer vous. Je crois que je m'en souviendrais toute ma vie, non pas de son geste, qui me choqua sur le coup. Plutôt du regard, qu'elle me lançât, pleins de déception. Jamais elle ne m'avait regarder comme ça, je sentis les larmes me monter aux yeux. J'étais bourré et têtue. Je lui pris les clefs des mains et couru jusqu'à sa voiture
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- Lyly ! Reviens. L'entendis-je crier derrière moi.
Mais j'étais déjà rentrée dans sa voiture, les clefs dans les mains. Je baissa le regard vers celle ci, je tremblais, l'effet de l'alcool avait été rapide. Mes yeux se tournèrent alors vers ma montre, deux heures du matin, ... Non, je n'avais tout simplement pas vu le temps passer.
- Lyly, descends de cette voiture tout de suite ! ordonna t-elle.
Je lui lançat un regard, de gamine, vous savez les petites filles gâté qui n'aime pas qu'on leur refuse un nouveau jouet. Pendant un instant d'inattention, Ana récupéra ses clefs. Elle me tira par la main et me fis m'installer sur la banquette arrière, je vacillais et rigolais pour un rien.
Tout en conduisant, elle me parla. Je ne comprenais pas tous ce qu'elle disait, mes oreilles ne fonctionnait pas vraiment bien ... Puis je finis par m'endormir, alors qu'Ana attendait que je l'écoutes.
- Pourquoi tu fais ça ? Demanda t-elle. Tu as une vie de rêve, même toi tu le répète sans arrêt. Tu aurais dû m'en parler, à moi, ta meilleure amie, je suis là pour t'écouter. Je pense que Mathieu n'est pas au courant. Tu t'arranges pour faire ça, quand il n'est pas là. Continua t-elle. Lyly, je ne te comprends pas ... Lyly ? Lyly, tu m'entends ? S'inquiéta t-elle.
Je ne me souviens plus à partir de ce moment. Je me suis réveillé, le lendemain matin, dans mon lit pensant que tout ceci n'était qu'un mauvais rêve. Pourtant, en allant voir Jimmy je retrouva un lit vide, et son armoire ouverte avec des vêtements manquant.
- Je ne peux pas continuer à te voir dans cet état, Lyly ... dit alors ma meilleure amie, dans l'entrouverture de la chambre de bébé.
- Où est mon fils ? Demandais-je violemment.
- Je l'ai amener chez mes parents, il est en sécurité là bas. Conclu t-elle.
Elle commença à partir, voyant que je ne voulais rien lui dire. Je n'étais pas de cet avis. Je la retourna agressivement en l'attrapant par le bras.
- De quel droit enlèves-tu mon fils, traînée ? ! Lançais-je à bout de nerfs.
Les mots que j'avais employer étaient partis tout droit dans son c½ur. Les larmes embrumaient ses yeux, j'étais contente qu'elle souffre autant que moi. Un comportement horrible ? Peut être, mais c'est de sa faute si je suis dans cet état.
Elle se retenue au mur le plus près, et se laissa glisser le long, pour s'asseoir à terre. Elle pleurait à chaudes larmes, la peine qu'elle éprouvait devait être horrible, voir sa meilleure amie devenir sous ses yeux, sa pire ennemie.
- Lyly ... Arriva t-elle à dire. Il faut te faire soigner. Tu es malade ! Annonça t-elle.
Sa voix avait perdue l'espoir, et sa joie de vivre éternelle c'était transformer en mime triste et morose. C'est à ce moment que je me rendis compte de mon état, je me fis glisser exactement comme Ana, il y a plusieurs minutes.
- Je ... Je ne sais pas ce qu'il m'a prise. Dis-je au bord des larmes. Je suis désolée, Ana ...
Elle marcha à 4 pattes jusqu'à moi, me prise dans se bras. En me chuchotant des phrases rassurante, sa voix me calmais et la calmait par la même occasion. Quand nous fûmes rassurer, nous descendîmes les marches pour aller s'asseoir dans le canapé du salon.
- Lyly, je m'en veux tellement. Commença Ana.
- Tu n'as rien fait, mentis-je. C'est moi qui n'est pas su gérer mes émotions .
- Je sais. Tu m'as dis hier soir, que j'étais la cause de tous tes problèmes.
Je baissa la tête, elle pu comprendre qu'elle disait vraie. Son visage s'assombrit un peu plus.
- Explique moi. Me supplia t-elle.
- C'est un peu trop tard pour jouer ton rôle de confidente, tu ne crois pas ! Répondis-je.
Ma remarque, fut l'effet d'une nouvelle bombe. Il fallait bien qu'elle tombe de son nuage, c'est son bonheur qui m'a faite plongée ! La voir heureuse me rendait heureuse, seulement elle ne s'occupait pas de mon bonheur ou superficiellement.
- Je suis tellement désolée de ne pas avoir pu être à tes côtés. S'excusa t-elle.
- Tu n'as pas pu ? Avoue au moins, que tu n'as pas voulus. Remarquais-je. Moi aussi, je suis renseignée ! Tu as osé allé là bas, voir ma famille sans moi. Je ne te pardonnerai jamais. M'exclamais-je.
Les larmes réapparaissaient sur ses joues, elle méritait tout ce qu'il lui arrivait ! Je la détestais.
FIN DU FLASH BACK
En arrivant, les journalistes se chuchotaient des choses à l'oreille. Des ragots sûrement, sur ce bébé que Tom portait et mon arrivée n'arrangea pas les choses. Je pris Jimmy et ne leva pas à un seul moment depuis mon arriver les yeux.
Dougie, qui avait remarquer ma gène m'attrapa le bras quand je passa à côté de lui pour aller m'asseoir plus loin. Le contact de sa main sur mon bras me fis sursauter, je leva donc le yeux vers lui. Il me souris et me fis un léger baiser sur le front, ce n'était certes pas grand chose. Mais le courage de regarder ces chasseurs de scoops me revint spontanément.
Les questions des journalistes étaient tellement barbante, toujours les mêmes d'après Danny qui soupira à peine la séance commencer. Je ne pus m'empêcher de laisser échapper un rire. Quand les questions plus personnelles virent d'actualité mon esprit resta concentré.
- Avez vous des petites amies, en ce moment ? Demanda sans gène le journaliste, vêtu tout de noir.
- Je suis depuis plus d'un an avec Giovanna. Répondit en premier mon frère.
Cela me fit penser qu'il faudrait que j'ai le temps de la rencontrer ... Harry et Danny se lançaient des regards amusés étant abusés de la situation répétitives des interviews. Mais ce journaliste ne lâchait pas l'affaire :
- Et vous, avez vous une relation en ce moment même ? Redemanda t-il.
- Personnellement, je suis seul et heureux de l'être. Conclu Dougie.
- Nous préférons rester muet sur ce sujet, Danny et moi. Ajouta Harry.
- En réalité, nous avons une relation ... confia Danny.
- A oui ? S'étonna le journaliste.
- En ce moment, ils dorment tout le temps ensemble. Lançât Doug'.
Cela fit rire toute la troupe. Le journaliste s'efforçais de rester souriant mais on aurait pu lire sur son visage, qu'il n'en avait rien à foutre de leur humour à deux balles. En restant poli. La séance fut terminer, nous rentrons donc tous à la maison, laissant les journalistes sur leur faim.
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Danny, qui c'était bizarrement attaché si vite à Jimmy depuis sa conversation avec Harry, me proposa d'aller faire une balade avec mon fils. Rien que tous les 3, un peu trop petite famille ? Tant pis ... J'ai accepter, après qu'il m'ai supplier toute la matinée.
Nous étions donc tous les trois, dans le parc à parler de tous de rien. Jimmy dormait, le grand air devait le fatiguer. Pourtant avec le bruit que tous les enfants faisait autour, je me demandais comment il faisait pour dormir si profondément.
- Il fait beau, tu trouves pas que c'est une belle journée ? Dit Danny, en étendant son bras derrière mon épaule, l'air de rien.
- Jones, retire ton bras de là ! Commandais-je. C'est vrai qu'il fait beau. Me rendis-je compte en enlevant mon manteau.
- Tu vas attraper froid ! Me rappela t-il. Nous sommes encore en hiver.
- C'est gentil de t'inquiéter pour moi, mais je vais bien . le rassurais-je.
- Okay'. Dit-il en s'avouant vaincu. Tu es sûr ? relançait-il après une minute de silence.
Je leva les yeux au ciel, je ne répondis pas. Il voyait bien qu'il m'embêtait plus qu'autre chose donc il se tu quelques minutes qui furent peut être les plus belles de cet après midi.
- Danny, je ne suis pas bête ! Brisais-je le silence. Je sais ce que tu as derrière la tête.
- Non. C'est pas ce que tu crois ! Se défendit-il. Harry m'a demander de te faire parler ... avoua t-il tout de suite.
Il leva les yeux vers moi et vis mon sourire de vainqueur. Je ne savais rien, mais avec lui cette méthode marchait toujours. Il se tritura les mains en regardant le sol avant d'ajouter :
- Dis rien à Ry ! Il me tuerait.
- T'inquiète je serais muette comme une tombe. Jurais-je en mimant le fil à coudre sur mes lèvres.
Une suiiite Plus longue
Qui vous Laiisse Pleins de Questions en Tête
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Mon autre FicTion
BisOus lyly x'3